Olivier est né le 6 décembre 1973 – jour de Saint-Nicolas- dans la superbe ville de Charleroi, au sud de la Belgique. Vers l’âge de 7 ans, sa grand-mère, l’entendant entonner la Brabançonne à tue-tête, décrète qu’il a un sens patriotique aiguisé et une oreille musicale prometteuse et décide de l’inscrire à l’académie de musique du coin de la rue où, pendant 10 ans, il suivra assidûment tous les mercredis après-midi (sauf quand il sèche les cours pour aller jouer au football avec ses petits copains de l’autre coin de la rue) le solfège, de déclamation, l’art dramatique et surtout le piano classique et jazz. 10 ans plus tard, les études de piano terminées, il hésite un temps entre le conservatoire royal et une carrière de footballeur professionnel mais ne pouvant trancher devant ce choix cornélien, il va frapper à la porte du Jazz studio à Anvers où on l’accueille à bras ouverts. Il suivra là pendant deux ans les cours de piano jazz, d’ensemble, d’arrangement et de composition. Parallèlement il se met aussi à la guitare, dont il apprend à jouer en autodidacte. Plus ou moins à la même époque, il s’exile de Charleroi et vient s’installer à Bruxelles où il trouve un boulot de figurant au Théâtre Royal de la Monnaie ce qui lui permet de financer les déplacements en train Bruxelles Anvers et les nombreuses sorties dans la capitale. A la Monnaie, il rencontre Jean-Marc Vandeweghe, ex-assistant de Maurice Béjart, qui lui propose de participer à sa première création : « gardons-nous de cracher contre le vent », spectacle théâtralo-musico-chorégraphique présenté en juin 1993 au Grand Parquet à Etterbeek. Un an plus tard, patatras, changement total de cap et voilà olivier qui s’inscrit à l’Université Libre de Bruxelles en section langues germaniques, ce qui va l’occuper un max les années suivantes. Il voyage pas mal dans le cadre de ses études : Erasmus à Dublin où il participe quand même à la DramSoc (société de théâtre de l’université de Dublin) et à une troupe de théâtre francophone itinérante qui présente du Molière dans les écoles secondaires irlandaises à des étudiants qui n’y comprennent pas grand-chose ; séjour à l’université de Toronto pour aller rencontrer dans le cadre de son mémoire des indiens natifs (sans plumes ni calumets !) qui écrivent des pièces de théâtres percutantes sur les conditions dans les réserves. Grand choc là- bas où il entend pour la première fois l’œuvre de Richard Desjardins, auteur compositeur interprète québécois. Ses études terminées, Olivier trouve vite un emploi dans une entreprise de sous-titrage de film et rentre ensuite dans l’enseignement secondaire d’abord, puis de promotion sociale, pour y donner des cours de néerlandais. En 2000 grand évènement : la naissance de sa première fille – Odile – suivie deux ans plus tard par Lucie. Entre l’éducation des enfants et une vie professionnelle bien chargée, il ne reste que peu de temps qu’olivier remplit au mieux en écrivant : une pièce de théâtre, des sketches, un début de roman (qu’il promet de finir un jour) et surtout des chansons. Il faudra attendre juin 2006 pour qu’il présente pour la première fois son spectacle solo, intitulé « Bar des Quidams », seul au piano. Depuis il se produit un peu partout à Bruxelles et ailleurs, tantôt au piano, tantôt à la guitare, tantôt au deux. Tout ça a donné lieu à un premier cd intitulé également « Bar des Quidams » et enregistré en août 2006 au studio Dada sur un fabuleux piano Steinway avec Michel Huon au commande des machines. |